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P9 Partiel magnitude OK, bascule fausse Physique nucléaire

Puzzle PREX–CREX — peau neutronique

Bonne magnitude des peaux neutroniques de ²⁰⁸Pb et ⁴⁸Ca, mais bascule fine/épaisse inversée. La frontière est localisée : le modèle de couches discret échoue sur la densité de surface continue. Échec publié (B3-FAIL).

◫ Figure(s) de la simulation

Figure P9

Résultats JSON — convertis en tableaux

Artefacts machine-lisibles figés par SHA-256. Chaque structure JSON est dépliée en tableaux ; le lien « JSON brut » renvoie au fichier source sur GitHub.

p9_prex.json 2 tableau(x) · 6 lignes JSON brut sur GitHub
ChampValeur
V00.2
VSO0.06
ETA0.5
nameZNNexApeau_fmpeau_relr_nr_p
Ca4820288480.1992990.045699410.871810.1505
Sn1325082321320.2496330.040856615.278214.3747
Pb20882126442080.2209060.031069817.720316.9209

Explication — contexte & formalisme

P9 — L'énigme PREX–CREX de la peau neutronique

Domaine : Physique nucléaire — diffusion d'électrons avec violation de parité Statut : ⚠️ Résultat négatif instructif ; frontière localisée Données : PREX-II (²⁰⁸Pb), CREX (⁴⁸Ca), RIKEN (¹³²Sn) Solveur : Modèle en couches avec spin-orbite (v4), plus trois échecs documentés (v1–v3)

Problème

Deux mesures de violation de parité (sans incertitude d'interaction forte) donnent des peaux neutroniques incompatibles pour les modèles globaux :

symétrie raide (L = 106 ± 37 MeV)

Aucun fonctionnel de densité ne reproduit les deux à 68 %. Depuis 2026, un troisième noyau doublement magique, ¹³²Sn (RIKEN), donne également une peau fine — un triplet (⁴⁸Ca, ¹³²Sn, ²⁰⁸Pb) qui resserre l'étau. C'est un problème de structure nucléaire isovectorielle à deux échelles — exactement là où le solveur a fait ses preuves (P6–P8).

Ancres (mesurées)

²⁰⁸Pb 0,283 ± 0,071 fm (PREX-II)

CREX + ¹³²Sn ⇒ L bas (molle)

N=82 ; ²⁰⁸Pb : Z=82, N=126) — les plus simples structurellement, donc le test le plus propre du secteur isovectoriel.

réconcilie CREX et PREX, car ⁴⁸Ca et ²⁰⁸Pb ont des structures de couches et de surface différentes.

Le mécanisme (dérivé, non postulé)

Le noyau = un cœur isoscalaire (protons + neutrons appariés) + des neutrons excédentaires (N − Z) à placer. La question PREX–CREX : où vont ces neutrons excédentaires ? La peau est leur distribution spatiale relative aux protons.

Dans le modèle du cœur fini, les neutrons excédentaires occupent des orbites de valence au-dessus du cœur apparié. Deux faits du solveur pilotent la bascule :

petit cœur, les orbites de valence sont à l'intérieur ou au bord (régime saturé, peau fine) ; pour un grand cœur, la tension de surface et la pression de symétrie poussent les neutrons excédentaires vers l'extérieur (peau épaisse).

paramètre de contrôle est N − Z et l'échelle A^(1/3).

Prédiction : la peau relative Δr_np/R croît avec l'excès de neutrons et avec A de façon non monotone — fine pour ⁴⁸Ca (N−Z=8) et ¹³²Sn (surface tendue, couches larges), épaisse pour ²⁰⁸Pb (N−Z=44, grande surface).

Quatre tentatives, trois échecs documentés

v1 — Orbite de valence unique

Peau négative et monotone — artefact d'échelle ; le rayon d'une orbite unique n'est pas la peau de la distribution.

v2 — Woods-Saxon géométrique

Peau nulle — le rayon est piloté par R_c (géométrie), insensible à la profondeur ; la physique de surface manque.

v3 — Minimisation symétrie/surface, terme quadratique

Saturation de tous les noyaux lourds à la même valeur — la bascule est masquée par la forme du terme de surface.

Ces trois échecs successifs sont le contenu réel de P9 : la peau neutronique est un problème de densité surfacique continue, que ni une orbite unique, ni une géométrie, ni une minimisation phénoménologique simple ne capturent.

v4 — Modèle en couches avec spin-orbite

Le mécanisme de Zhang–Chen (spin-orbite isovectoriel) implémenté : remplissage des couches (n, l, j) d'un puits de Woods-Saxon + spin-orbite, rayons de matière (n+p) vs de charge (p).

NoyauN − ZPeau solveur (fm)Expérience (fm)
⁴⁸Ca8+0,1990,121 ± 0,026 (CREX)
¹³²Sn32+0,250fine (RIKEN)
²⁰⁸Pb44+0,2210,283 ± 0,071 (PREX-II)

Le bon ordre de grandeur, la mauvaise bascule, et pourquoi

  1. Réussi : v4 donne une peau positive de ~0,2 fm — le bon ordre de

grandeur, là où v1–v3 échouaient. Le spin-orbite capture la distribution de surface par couches.

  1. Échoué : la bascule est inversée — le solveur donne Ca (0,199) < Pb

(0,221) mais Sn (0,250) > Pb, alors que l'expérience exige Pb nettement au-dessus (0,283) de Ca+Sn (~0,13).

  1. Cause identifiée : l'analyse des couches montre que les neutrons de valence

de Pb sont dans des orbitales de grand moment cinétique (i₁₃/₂, l = 6, rayon 5,5 fm) — fortement localisées près du bord mais à l'intérieur du cœur. Le modèle en couches discret manque la diffusion continue de densité surfacique des 44 neutrons excédentaires de Pb (grand volume, faible coût de symétrie par neutron), qui est le vrai mécanisme de la peau épaisse. Sn a des couches plus externes dans ce modèle (l=5 à 4,7 fm), d'où sa peau faussement haute.

Limites (publiées avec le verdict)

est un proxy de la peau ; la conversion vers le R_n − R_p expérimental suppose une distribution (sphère/Fermi).

supposés (strate S3) — le verdict porte sur la bascule (qualitative, robuste), pas sur la valeur absolue de L.

(moins propre que la violation de parité) — poids moindre dans le verdict.

Verdict

P9 est un résultat négatif, publié comme tel ; la frontière du solveur est localisée. Le solveur capture le spin-orbite et le bon ordre de grandeur (v4), mais manque la bascule fine/épaisse : le modèle en couches discret ne reproduit pas la diffusion continue de densité surfacique qui rend ²⁰⁸Pb à peau épaisse. Ce n'est pas un succès — et c'est une connaissance précieuse : elle localise exactement là où le modèle du cœur fini doit être étendu (densité surfacique continue, non couches discrètes) pour parler de la peau neutronique.

Conformément au compte rendu honnête, l'échec est publié avec le même soin qu'un succès, avec ses trois tentatives documentées. Aucun paramètre n'a été ajusté pour forcer la bascule.

Recommandation : soit étendre le modèle (densité continue — travail en cours), soit conserver la frontière comme limite documentée du solveur.


Strate : S3 (hors-corpus, constitutive) Ancres : données PREX-II, CREX, RIKEN (S2 préliminaire / données externes) Aucun paramètre ajusté.

Source du document

Comptes rendus (notes de verdict PDF)

</> Simulation — scripts Python

p9_prex.py

⌗ Correspondances croisées

§ Entrées de lexique liées

B3-FAIL — Invariant n°4 : l'échec est une sortie publiée avec le même soin que le succès (note dédiée, verdict explicite). Ex. : P9 (PREX–CREX), P-LaLr.
PREX–CREX — Expériences de diffusion parity-violante mesurant la peau neutronique de ²⁰⁸Pb et ⁴⁸Ca. Leur tension apparente est le « puzzle » que P9 échoue à trancher finement.
Peau neutronique — Excès d'extension radiale des neutrons sur les protons dans un noyau. Grandeur cible de P9 et P26.
Modèle SSH — Chaîne de Su–Schrieffer–Heeger : dimère 1D à modes zéro de bord protégés topologiquement.
Frontière r₁₂ — Limite constitutive de la machine : la réponse corrélée continue à deux corps (r₁₂ explicite) n'est pas dérivable sans liberté de forme. Déclarée en P31, loi en P32, renforcée en P33.

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