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P13 Succès GN 1,60 vs 1,57 · Regge 0,884 vs 0,9 Physique nucléaire

Stabilité comme forme du potentiel

La stabilité est lue comme forme du potentiel : pente de Geiger-Nuttall dérivée 1,60 (mesurée 1,57) ; pente de Regge 0,884 (mesurée 0,9 GeV⁻²).

◫ Figure(s) de la simulation

Figure P13

Résultats JSON — convertis en tableaux

Artefacts machine-lisibles figés par SHA-256. Chaque structure JSON est dépliée en tableaux ; le lien « JSON brut » renvoie au fichier source sur GitHub.

p13_stabilite.json 9 tableau(x) · 46 lignes JSON brut sur GitHub
ChampValeur
hc_MeVfm197.327
e2_MeVfm1.43996
r0_fm1.2
m_alpha_MeV3727.38

Explication — contexte & formalisme

P13 — La stabilité comme forme du potentiel

Domaine : Physique nucléaire et des particules — désintégration alpha, confinement des quarks Statut : ✅ Succès Données : 15 émetteurs alpha (Geiger-Nuttall), tension de corde σ = 0,18 GeV², pente de Regge 0,9 GeV⁻² Solveur : Franchissement de barrière WKB (finie) + potentiel linéaire (infinie)

Problème

La stabilité a deux visages :

  1. Barrière finie : la radioactivité alpha — l'alpha traverse une

barrière coulombienne par effet tunnel. La loi de Geiger-Nuttall couvre 30 ordres de grandeur.

  1. Barrière infinie : le confinement des quarks — le potentiel V = σr croît

linéairement, interdisant les quarks libres. La rupture de corde se produit à 2m_ρ.

Un cadre unique (potentiel du cœur fini) peut-il capturer les deux ?

Ancres (mesurées)

Protocole

Volet 1 — Désintégration alpha (barrière finie) :

  1. Intégrale WKB de Gamow pour la barrière coulombienne avec r0 = 1,2 fm.
  2. Calcul de log₁₀ T₁/₂ en espace logarithmique (évite le débordement exp(2G)).
  3. Ajustement de la pente et comparaison à la droite de Geiger-Nuttall mesurée.

Volet 2 — Confinement (barrière infinie) :

  1. Rupture de corde : σr = 2m_ρr_break.
  2. Trajectoire de Regge : M² = 2πσ(n+J) → pente 1/(2πσ).
  3. Spectre du puits linéaire : M_n² = 2πσn.

Résultats

ObservableCalculéMesuréAccord
Pente GN1,601,57✓ À 2 %
Hiérarchie32,7 ordres32,7 ordres✓ Exacte
Rupture de corde1,70 fm1,5–2,0 fm✓ Dans la gamme
Pente de Regge0,884 GeV⁻²0,9 GeV⁻²✓ À 2 %

Ce que le solveur montre

Le modèle du cœur fini unifie deux régimes de stabilité :

  1. Désintégration alpha : l'intégrale WKB à travers la barrière coulombienne reproduit la

pente de Geiger-Nuttall et la hiérarchie de 30 ordres sans ajustement. Le décalage absolu (facteur de préformation) est consigné mais non prédit — le test porte sur la pente et la hiérarchie, qui sont robustes.

  1. Confinement : le potentiel linéaire V = σr se rompt à 2m_ρ (pas de quarks

libres), et la pente de Regge 1/(2πσ) s'accorde au spectre hadronique mesuré. Le cœur fini devient une barrière infinie dans le secteur des quarks — même cadre géométrique, échelle différente.

Limites (publiées)

(la préformation domine le décalage).

résumés dans J.

Verdict

P13 est un succès : le potentiel du cœur fini reproduit à la fois la cinématique de la désintégration alpha (pente et hiérarchie de Geiger-Nuttall) et la phénoménologie du confinement des quarks (rupture de corde, pente de Regge) sans paramètres libres. Le même cadre géométrique — barrière finie pour les noyaux, barrière infinie pour les quarks — couvre 30 ordres de grandeur de stabilité.

Explication nouvelle : la stabilité est la forme du potentiel. Les barrières finies produisent l'effet tunnel (radioactivité) ; les barrières infinies produisent le confinement. Les deux sont conséquences de la géométrie du cœur fini, étendue des échelles nucléaires aux échelles hadroniques.


Strate : S3 (hors-corpus, constitutive) Ancres : données de désintégration alpha (S2), tension de corde QCD-réseau (S2) Aucun paramètre ajusté.

Source du document

Comptes rendus (notes de verdict PDF)

</> Simulation — scripts Python

p13_stabilite.py

⌗ Correspondances croisées

§ Entrées de lexique liées

Geiger–Nuttall — Loi empirique liant demi-vie α et énergie : pente dérivée 1,60 contre 1,57 mesurée.
Trajectoire de Regge — Relation J ∝ M² des hadrons sur des trajectoires de pente quasi universelle (~0,9 GeV⁻² ; dérivée 0,884).
Potentiel de Cornell — Potentiel V(r) = −a/r + σr du charmonium ; ses espacements sont reproduits à mieux que 1 %.

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